Reims et ses deux gares TGV
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Depuis cette année, l'agglomération rémoise devient intéressante pour des sociétés à vocation régionale » indique Sébastien Philippe, de l'agence Arthur Loyd Reims. «
Des call-centers, en particulier, s'implantent, mais le mouvement reste limité : nous sommes sur un rythme de développement. Quelques entreprises rémoises tentent aussi de se développer sur Paris depuis Reims. »
L'agglomération investit en terme de transports, avec une première ligne de tramway installée cette année, et un gros travail sur les dessertes autoroutières. « L
'argument principal de Reims est sa situation à 3 quarts d'heure de Paris par le TGV » expose Christian Hénault, directeur de l'agence rémoise de DTZ. La ville est en effet riche de deux stations de TGV, l'une en centre-ville permettant la liaison avec Paris-Est ; l'autre (Bezannes) éloignée de quelques kilomètres en périphérie, pour les TGV intersecteurs (Lille, Strasbourg, Nantes, Bordeaux...).
Les principaux secteurs d'immobilier d'entreprise se situent à proximité de ces deux gares. «
En centre-ville, beaucoup d'immeubles ont été construits ces dernières années, les bureaux répondent aux normes d'accessibilité et aux critères qualitatifs et on observe peu de vacance » poursuit Sébastien Philippe.
Les prix du neuf se situent aux environ de 150-160 euros/m2 dans le centre et de 130-135 euros/m2 en périphérie.
Malgré un frein mis aux projets en blanc, certains font quand même ce pari, comme Nacarat qui a lancé un projet en blanc sur Bezannes.
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D'autres projets sont en cours dans la ville, comme Numerobis par Montroyal, ou Le Desmos, du promoteur Brooks, tous deux proches de la gare du centre-ville. Ce dernier a aussi en projet Tetrys (proche de la gare de bezannes) et Podium (sur la Croix Blandin) » précise Jean-Yves HEYER, Directeur Général d'Invest in Reims, Agence de développement économique financée par la CCI, Reims et Reims Métropole.
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En plus de la proximité de Paris et du soutien des investisseurs, la taille du bassin de population constitue un autre atout de la ville, en répondant aux attentes des entreprises » continue Jean-Yves Heyer. Cette ville de 250 000 habitants « se situe dans un secteur d'activité principalement viticole, et ne constitue pas la préfecture de Champagne-Ardenne, ces deux éléments limitant le développement tertiaire » tempère Christian Hénault. «
L'infrastructure est présente, et la ville prête à accueillir des entreprises tertiaires mais la demande n'est pas encore suffisante ».
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